Agosto mes de la Solidaridad

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viernes, 8 de marzo de 2013

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Evangelio según San Lucas 15,1-3.11-32. 


Todos los publicanos y pecadores se acercaban a Jesús para escucharlo.
Los fariseos y los escribas murmuraban, diciendo: "Este hombre recibe a los pecadores y come con ellos".
Jesús les dijo entonces esta parábola:
Jesús dijo también: "Un hombre tenía dos hijos.
El menor de ellos dijo a su padre: 'Padre, dame la parte de herencia que me corresponde'. Y el padre les repartió sus bienes.
Pocos días después, el hijo menor recogió todo lo que tenía y se fue a un país lejano, donde malgastó sus bienes en una vida licenciosa.
Ya había gastado todo, cuando sobrevino mucha miseria en aquel país, y comenzó a sufrir privaciones.
Entonces se puso al servicio de uno de los habitantes de esa región, que lo envió a su campo para cuidar cerdos.
El hubiera deseado calmar su hambre con las bellotas que comían los cerdos, pero nadie se las daba.
Entonces recapacitó y dijo: '¡Cuántos jornaleros de mi padre tienen pan en abundancia, y yo estoy aquí muriéndome de hambre!
Ahora mismo iré a la casa de mi padre y le diré: Padre, pequé contra el Cielo y contra ti;  ya no merezco ser llamado hijo tuyo, trátame como a uno de tus jornaleros'.
Entonces partió y volvió a la casa de su padre. Cuando todavía estaba lejos, su padre lo vio y se conmovió profundamente; corrió a su encuentro, lo abrazó y lo besó.
El joven le dijo: 'Padre, pequé contra el Cielo y contra ti; no merezco ser llamado hijo tuyo'.
Pero el padre dijo a sus servidores: 'Traigan en seguida la mejor ropa y vístanlo, pónganle un anillo en el dedo y sandalias en los pies.
Traigan el ternero engordado y mátenlo. Comamos y festejemos, porque mi hijo estaba muerto y ha vuelto a la vida, estaba perdido y fue encontrado'. Y comenzó la fiesta.
El hijo mayor estaba en el campo. Al volver, ya cerca de la casa, oyó la música y los coros que acompañaban la danza.
Y llamando a uno de los sirvientes, le preguntó que significaba eso.
El le respondió: 'Tu hermano ha regresado, y tu padre hizo matar el ternero engordado, porque lo ha recobrado sano y salvo'.
El se enojó y no quiso entrar. Su padre salió para rogarle que entrara, pero él le respondió: 'Hace tantos años que te sirvo sin haber desobedecido jamás ni una sola de tus órdenes, y nunca me diste un cabrito para hacer una fiesta con mis amigos.
¡Y ahora que ese hijo tuyo ha vuelto, después de haber gastado tus bienes con mujeres, haces matar para él el ternero engordado!'.
Pero el padre le dijo: 'Hijo mío, tú estás siempre conmigo, y todo lo mío es tuyo.
Es justo que haya fiesta y alegría, porque tu hermano estaba muerto y ha vuelto a la vida, estaba perdido y ha sido encontrado'". 

Evangelium secundum lucam 15,1-3.11-32. 
Erant autem appropinquan tes ei omnes publicani et pec catores, ut audirent illum. 
Et murmurabant pharisaei et scribae dicentes: “ Hic peccatores recipit et manducat cum illis ”. 
Et ait ad illos parabolam istam dicens:Ait autem: “ Homo quidam habebat duos filios.
Et dixit adulescentior ex illis patri: “Pater, da mihi portionem substantiae, quae me contingit”. Et divisit illis substantiam.
Et non post multos dies, congregatis omnibus, adulescentior filius peregre profectus est in regionem longinquam et ibi dissipavit substantiam suam vivendo luxuriose.
Et postquam omnia consummasset, facta est fames valida in regione illa, et ipse coepit egere.
Et abiit et adhaesit uni civium regionis illius, et misit illum in villam suam, ut pasceret porcos; et cupiebat saturari de siliquis, quas porci manducabant, et nemo illi dabat.
In se autem reversus dixit: “Quanti mercennarii patris mei abundant panibus, ego autem hic fame pereo.
Surgam et ibo ad patrem meum et dicam illi: Pater, peccavi in caelum et coram te et iam non sum dignus vocari filius tuus; fac me sicut unum de mercennariis tuis”.
Et surgens venit ad patrem suum.
Cum autem adhuc longe esset, vidit illum pater ipsius et misericordia motus est et accurrens cecidit supra collum eius et osculatus est illum.
Dixitque ei filius: “Pater, peccavi in caelum et coram te; iam non sum dignus vocari filius tuus”.
Dixit autem pater ad servos suos: “Cito proferte stolam primam et induite illum et date anulum in manum eius et calceamenta in pedes et adducite vitulum saginatum, occidite et manducemus et epulemur, quia hic filius meus mortuus erat et revixit, perierat et inventus est”. Et coeperunt epulari.
Erat autem filius eius senior in agro et, cum veniret et appropinquaret domui, audivit symphoniam et choros
et vocavit unum de servis et interrogavit quae haec essent.
Isque dixit illi: “Frater tuus venit, et occidit pater tuus vitulum saginatum, quia salvum illum recepit”.
Indignatus est autem et nolebat introire. Pater ergo illius egressus coepit rogare illum.
At ille respondens dixit patri suo: “Ecce tot annis servio tibi et numquam mandatum tuum praeterii, et numquam dedisti mihi haedum, ut cum amicis meis epularer;
sed postquam filius tuus hic, qui devoravit substantiam tuam cum meretricibus, venit, occidisti illi vitulum saginatum”.
At ipse dixit illi: “Fili, tu semper mecum es, et omnia mea tua sunt; epulari autem et gaudere oportebat, quia frater tuus hic mortuus erat et revixit, perierat et inventus est” ”.

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 15,1-3.11-32. 


Les publicains et les pécheurs venaient tous à Jésus pour l'écouter. 
Les pharisiens et les scribes récriminaient contre lui : « Cet homme fait bon accueil aux pécheurs, et il mange avec eux ! » 
Alors Jésus leur dit cette parabole : 
Jésus dit encore : « Un homme avait deux fils. 
Le plus jeune dit à son père : 'Père, donne-moi la part d'héritage qui me revient. ' Et le père fit le partage de ses biens. 
Peu de jours après, le plus jeune rassembla tout ce qu'il avait, et partit pour un pays lointain où il gaspilla sa fortune en menant une vie de désordre. 
Quand il eut tout dépensé, une grande famine survint dans cette région, et il commença à se trouver dans la misère. 
Il alla s'embaucher chez un homme du pays qui l'envoya dans ses champs garder les porcs.
Il aurait bien voulu se remplir le ventre avec les gousses que mangeaient les porcs, mais personne ne lui donnait rien.
Alors il réfléchit : 'Tant d'ouvriers chez mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim !
Je vais retourner chez mon père, et je lui dirai : Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi.
Je ne mérite plus d'être appelé ton fils. Prends-moi comme l'un de tes ouvriers. '
Il partit donc pour aller chez son père. Comme il était encore loin, son père l'aperçut et fut saisi de pitié ; il courut se jeter à son cou et le couvrit de baisers.
Le fils lui dit : 'Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi. Je ne mérite plus d'être appelé ton fils... '
Mais le père dit à ses domestiques : 'Vite, apportez le plus beau vêtement pour l'habiller.
Mettez-lui une bague au doigt et des sandales aux pieds.
Allez chercher le veau gras, tuez-le ; mangeons et festoyons.
Car mon fils que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé.
' Et ils commencèrent la fête.
Le fils aîné était aux champs.
A son retour, quand il fut près de la maison, il entendit la musique et les danses.
Appelant un des domestiques, il demanda ce qui se passait.
Celui-ci répondit : 'C'est ton frère qui est de retour. Et ton père a tué le veau gras, parce qu'il a vu revenir son fils en bonne santé. '
Alors le fils aîné se mit en colère, et il refusait d'entrer. Son père, qui était sorti, le suppliait.
Mais il répliqua : 'Il y a tant d'années que je suis à ton service sans avoir jamais désobéi à tes ordres, et jamais tu ne m'as donné un chevreau pour festoyer avec mes amis.
Mais, quand ton fils que voilà est arrivé après avoir dépensé ton bien avec des filles, tu as fait tuer pour lui le veau gras !
'
Le père répondit : 'Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi.
Il fallait bien festoyer et se réjouir ; car ton frère que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrou


Holy Gospel of Jesus Christ according to Saint Luke 15:1-3.11-32. 


Tax collectors and sinners were all drawing near to listen to Jesus, but the Pharisees and scribes began to complain, saying, "This man welcomes sinners and eats with them." 
So to them he addressed this parable. 
Then he said, "A man had two sons, and the younger son said to his father, 'Father, give me the share of your estate that should come to me.' So the father divided the property between them. 
After a few days, the younger son collected all his belongings and set off to a distant country where he squandered his inheritance on a life of dissipation. 
When he had freely spent everything, a severe famine struck that country, and he found himself in dire need. 
So he hired himself out to one of the local citizens who sent him to his farm to tend the swine. 
And he longed to eat his fill of the pods on which the swine fed, but nobody gave him any. 
Coming to his senses he thought, 'How many of my father's hired workers have more than enough food to eat, but here am I, dying from hunger. 
I shall get up and go to my father and I shall say to him, "Father, I have sinned against heaven and against you. 
I no longer deserve to be called your son; treat me as you would treat one of your hired workers."' 
So he got up and went back to his father. While he was still a long way off, his father caught sight of him, and was filled with compassion. He ran to his son, embraced him and kissed him. 
His son said to him, 'Father, I have sinned against heaven and against you; I no longer deserve to be called your son.' 
But his father ordered his servants, 'Quickly bring the finest robe and put it on him; put a ring on his finger and sandals on his feet. 
Take the fattened calf and slaughter it. Then let us celebrate with a feast, because this son of mine was dead, and has come to life again; he was lost, and has been found.' Then the celebration began. 
Now the older son had been out in the field and, on his way back, as he neared the house, he heard the sound of music and dancing. 
He called one of the servants and asked what this might mean. 
The servant said to him, 'Your brother has returned and your father has slaughtered the fattened calf because he has him back safe and sound.' 
He became angry, and when he refused to enter the house, his father came out and pleaded with him. 
He said to his father in reply, 'Look, all these years I served you and not once did I disobey your orders; yet you never gave me even a young goat to feast on with my friends. 
But when your son returns who swallowed up your property with prostitutes, for him you slaughter the fattened calf.' 
He said to him, 'My son, you are here with me always; everything I have is yours. 
But now we must celebrate and rejoice, because your brother was dead and has come to life again; he was lost and has been found.'"


Evangelho segundo S. Lucas 15,1-3.11-32. 
Naquele tempo, os publicanos e os pecadores aproximavam-se de Jesus para O ouvirem.
Mas os fariseus e os doutores da Lei murmuravam entre si, dizendo: «Este acolhe os pecadores e come com eles.»
Jesus propôs-lhes, então, esta parábola:
Disse ainda: «Um homem tinha dois filhos.
O mais novo disse ao pai: 'Pai, dá-me a parte dos bens que me corresponde.' E o pai repartiu os bens entre os dois.
Poucos dias depois, o filho mais novo, juntando tudo, partiu para uma terra longínqua e por lá esbanjou tudo quanto possuía, numa vida desregrada.
Depois de gastar tudo, houve grande fome nesse país e ele começou a passar privações.
Então, foi colocar-se ao serviço de um dos habitantes daquela terra, o qual o mandou para os seus campos guardar porcos.
Bem desejava ele encher o estômago com as alfarrobas que os porcos comiam, mas ninguém lhas dava.
E, caindo em si, disse: 'Quantos jornaleiros de meu pai têm pão em abundância, e eu aqui a morrer de fome!
Levantar-me-ei, irei ter com meu pai e vou dizer-lhe: Pai, pequei contra o Céu e contra ti; já não sou digno de ser chamado teu filho; trata-me como um dos teus jornaleiros.'
E, levantando-se, foi ter com o pai. Quando ainda estava longe, o pai viu-o e, enchendo-se de compaixão, correu a lançar-se-lhe ao pescoço e cobriu-o de beijos.
O filho disse-lhe: 'Pai, pequei contra o Céu e contra ti; já não mereço ser chamado teu filho.'
Mas o pai disse aos seus servos: 'Trazei depressa a melhor túnica e vesti-lha; dai-lhe um anel para o dedo e sandálias para os pés.
Trazei o vitelo gordo e matai-o; vamos fazer um banquete e alegrar-nos, porque este meu filho estava morto e reviveu, estava perdido e foi encontrado.' E a festa principiou.
Ora, o filho mais velho estava no campo. Quando regressou, ao aproximar-se de casa ouviu a música e as danças.
Chamou um dos servos e perguntou-lhe o que era aquilo.
Disse-lhe ele: 'O teu irmão voltou e o teu pai matou o vitelo gordo, porque chegou são e salvo.'
Encolerizado, não queria entrar; mas o seu pai, saindo, suplicava-lhe que entrasse.
Respondendo ao pai, disse-lhe: 'Há já tantos anos que te sirvo sem nunca transgredir uma ordem tua, e nunca me deste um cabrito para fazer uma festa com os meus amigos; e agora, ao chegar esse teu filho, que gastou os teus bens com meretrizes, mataste-lhe o vitelo gordo.'
O pai respondeu-lhe: 'Filho, tu estás sempre comigo, e tudo o que é meu é teu.
Mas tínhamos de fazer uma festa e alegrar-nos, porque este teu irmão estava morto e reviveu; estava perdido e foi encontrado.'» 


Heilig Evangelie van Jezus Christus volgens Lucas 15,1-3.11-32. 
Telkens kwamen de tollenaars en zondaars van allerlei slag bij Hem om naar Hem te luisteren.
De Farizeeën en de schriftgeleerden morden daarover en zeiden: 'Die man ontvangt zondaars en eet met hen.'
Hij hield hen deze gelijkenis voor:
Hij sprak: 'Een man had twee zoons.
Nu zei de jongste van hen tot zijn vader: Vader, geef mij het deel van het bezit waarop ik recht heb. En hij verdeelde zijn vermogen onder hen.
Niet lang daarna pakte de jongste zoon alles bij elkaar en vertrok naar een ver land. Daar verkwistte hij zijn bezit in een losbandig leven.
Toen hij alles opgemaakt had, kwam er een verschrik­kelijke hongers­nood over dat land en hij begon gebrek te lijden.
Nu ging hij in dienst bij een der inwoners van dat land, die hem het veld in stuurde om varkens te hoeden.
En al had hij graag zijn buik willen vullen met de schillen die de varkens aten, niemand gaf ze hem.
Toen kwam hij tot nadenken en zei: Hoeveel dagloners van mijn vader hebben eten in overvloed, en ik verga hier van de honger.
Ik ga weer naar mijn vader en ik zal hem zeggen: Vader, ik heb misdaan tegen de hemel en tegen u;ik ben niet meer waard uw zoon te heten, maar neem mij aan als een van uw dagloners.
Hij ging dus op weg naar zijn vader. Zijn vader zag hem al in de verte aankomen, en hij werd door medelijden bewogen; hij snelde op hem toe, viel hem om de hals en kuste hem hartelijk.
Maar de zoon zei tot hem: Vader, ik heb misdaan tegen de hemel en tegen u; ik ben niet meer waard uw zoon te heten.
Doch de vader gelastte zijn knechts: Haalt vlug het mooiste kleed en trekt het hem aan, steekt hem een ring aan zijn vinger en trekt hem sandalen aan.
Haalt het gemeste kalf en slacht het; laten we eten en feestvieren,
want deze zoon van mij was dood en is weer levend geworden, hij was verloren en is teruggevonden. Ze begonnen dus feest te vieren.
Intussen was zijn oudste zoon op het land.
Toen hij echter terugkeerde en het huis naderde, hoorde hij muziek en dans.
Hij riep een van de knechts en vroeg wat dat te betekenen had.
Deze antwoordde: Uw broer is thuisgekomen en uw vader heeft het gemeste kalf laten slachten, omdat hij hem gezond en wel heeft terugge­kregen.
Maar hij werd kwaad en wilde niet naar binnen. Toen zijn vader naar buiten kwam en bij hem aandrong, gaf hij zijn vader ten antwoord: Al zoveel jaren dien ik u en nooit heb ik uw geboden overtreden, toch hebt gij mij nooit een bokje gegeven om eens met mijn vrienden feest te vieren.
En nu die zoon van u is gekomen die uw vermogen heeft verbrast met slechte vrouwen, hebt ge voor hem het gemeste kalf laten slachten.
Toen antwoordde de vader: Jongen, jij bent altijd bij me en alles wat van mij is, is ook van jou.
Maar er moet feest en vrolijkheid zijn, omdat die broer van je dood was en levend is geworden, verloren was en is teruggevon­den.' 


Evangelium nach Lukas 15,1-3.11-32. 
Alle Zöllner und Sünder kamen zu ihm, um ihn zu hören.
Die Pharisäer und die Schriftgelehrten empörten sich darüber und sagten: Er gibt sich mit Sündern ab und ißt sogar mit ihnen.
Da erzählte er ihnen ein Gleichnis und sagte:
Ein Mann hatte zwei Söhne.
Der jüngere von ihnen sagte zu seinem Vater: Vater, gib mir das Erbteil, das mir zusteht. Da teilte der Vater das Vermögen auf.
Nach wenigen Tagen packte der jüngere Sohn alles zusammen und zog in ein fernes Land. Dort führte er ein zügelloses Leben und verschleuderte sein Vermögen.
Als er alles durchgebracht hatte, kam eine große Hungersnot über das Land, und es ging ihm sehr schlecht.
Da ging er zu einem Bürger des Landes und drängte sich ihm auf; der schickte ihn aufs Feld zum Schweinehüten.
Er hätte gern seinen Hunger mit den Futterschoten gestillt, die die Schweine fraßen; aber niemand gab ihm davon.
Da ging er in sich und sagte: Wie viele Tagelöhner meines Vaters haben mehr als genug zu essen, und ich komme hier vor Hunger um.
Ich will aufbrechen und zu meinem Vater gehen und zu ihm sagen: Vater, ich habe mich gegen den Himmel und gegen dich versündigt.
Ich bin nicht mehr wert, dein Sohn zu sein; mach mich zu einem deiner Tagelöhner.
Dann brach er auf und ging zu seinem Vater. Der Vater sah ihn schon von weitem kommen, und er hatte Mitleid mit ihm. Er lief dem Sohn entgegen, fiel ihm um den Hals und küßte ihn.
Da sagte der Sohn: Vater, ich habe mich gegen den Himmel und gegen dich versündigt; ich bin nicht mehr wert, dein Sohn zu sein.
Der Vater aber sagte zu seinen Knechten: Holt schnell das beste Gewand, und zieht es ihm an, steckt ihm einen Ring an die Hand, und zieht ihm Schuhe an.
Bringt das Mastkalb her, und schlachtet es; wir wollen essen und fröhlich sein.
Denn mein Sohn war tot und lebt wieder; er war verloren und ist wiedergefunden worden. Und sie begannen, ein fröhliches Fest zu feiern.
Sein älterer Sohn war unterdessen auf dem Feld. Als er heimging und in die Nähe des Hauses kam, hörte er Musik und Tanz.
Da rief er einen der Knechte und fragte, was das bedeuten solle.
Der Knecht antwortete: Dein Bruder ist gekommen, und dein Vater hat das Mastkalb schlachten lassen, weil er ihn heil und gesund wiederbekommen hat.
Da wurde er zornig und wollte nicht hineingehen. Sein Vater aber kam heraus und redete ihm gut zu.
Doch er erwiderte dem Vater: So viele Jahre schon diene ich dir, und nie habe ich gegen deinen Willen gehandelt; mir aber hast du nie auch nur einen Ziegenbock geschenkt, damit ich mit meinen Freunden ein Fest feiern konnte.
Kaum aber ist der hier gekommen, dein Sohn, der dein Vermögen mit Dirnen durchgebracht hat, da hast du für ihn das Mastkalb geschlachtet.
Der Vater antwortete ihm: Mein Kind, du bist immer bei mir, und alles, was mein ist, ist auch dein.
Aber jetzt müssen wir uns doch freuen und ein Fest feiern; denn dein Bruder war tot und lebt wieder; er war verloren und ist wiedergefunden worden.


Dal Vangelo di Gesù Cristo secondo Luca 15,1-3.11-32. 


Si avvicinavano a lui tutti i pubblicani e i peccatori per ascoltarlo. 
I farisei e gli scribi mormoravano: «Costui riceve i peccatori e mangia con loro». 
Allora egli disse loro questa parabola: 
Disse ancora: «Un uomo aveva due figli. 
Il più giovane disse al padre: Padre, dammi la parte del patrimonio che mi spetta. E il padre divise tra loro le sostanze. 
Dopo non molti giorni, il figlio più giovane, raccolte le sue cose, partì per un paese lontano e là sperperò le sue sostanze vivendo da dissoluto. 
Quando ebbe speso tutto, in quel paese venne una grande carestia ed egli cominciò a trovarsi nel bisogno. 
Allora andò e si mise a servizio di uno degli abitanti di quella regione, che lo mandò nei campi a pascolare i porci. 
Avrebbe voluto saziarsi con le carrube che mangiavano i porci; ma nessuno gliene dava. 
Allora rientrò in se stesso e disse: Quanti salariati in casa di mio padre hanno pane in abbondanza e io qui muoio di fame! 
Mi leverò e andrò da mio padre e gli dirò: Padre, ho peccato contro il Cielo e contro di te; non sono più degno di esser chiamato tuo figlio. Trattami come uno dei tuoi garzoni. 
Partì e si incamminò verso suo padre. Quando era ancora lontano il padre lo vide e commosso gli corse incontro, gli si gettò al collo e lo baciò. 
Il figlio gli disse: Padre, ho peccato contro il Cielo e contro di te; non sono più degno di esser chiamato tuo figlio. 
Ma il padre disse ai servi: Presto, portate qui il vestito più bello e rivestitelo, mettetegli l'anello al dito e i calzari ai piedi. 
Portate il vitello grasso, ammazzatelo, mangiamo e facciamo festa, perché questo mio figlio era morto ed è tornato in vita, era perduto ed è stato ritrovato. E cominciarono a far festa. 
Il figlio maggiore si trovava nei campi. Al ritorno, quando fu vicino a casa, udì la musica e le danze; chiamò un servo e gli domandò che cosa fosse tutto ciò. 
Il servo gli rispose: E' tornato tuo fratello e il padre ha fatto ammazzare il vitello grasso, perché lo ha riavuto sano e salvo. 
Egli si arrabbiò, e non voleva entrare. Il padre allora uscì a pregarlo. 
Ma lui rispose a suo padre: Ecco, io ti servo da tanti anni e non ho mai trasgredito un tuo comando, e tu non mi hai dato mai un capretto per far festa con i miei amici. 
Ma ora che questo tuo figlio che ha divorato i tuoi averi con le prostitute è tornato, per lui hai ammazzato il vitello grasso. 
Gli rispose il padre: Figlio, tu sei sempre con me e tutto ciò che è mio è tuo; ma bisognava far festa e rallegrarsi, perché questo tuo fratello era morto ed è tornato in vita, era perduto ed è stato ritrovato». 

Ewangelia wg św. Łukasza 15,1-3.11-32. 
W owym czasie zbliżali się do Jezusa wszyscy celnicy i grzesznicy, aby Go słuchać.
Na to szemrali faryzeusze i uczeni w Piśmie: «Ten przyjmuje grzeszników i jada z nimi».
Opowiedział im wtedy następującą przypowieść:
Powiedział też: «Pewien człowiek miał dwóch synów.
Młodszy z nich rzekł do ojca: "Ojcze, daj mi część majątku, która na mnie przypada". Podzielił więc majątek między nich.
Niedługo potem młodszy syn, zabrawszy wszystko, odjechał w dalekie strony i tam roztrwonił swój majątek, żyjąc rozrzutnie.
A gdy wszystko wydał, nastał ciężki głód w owej krainie i on sam zaczął cierpieć niedostatek.
Poszedł i przystał do jednego z obywateli owej krainy, a ten posłał go na swoje pola żeby pasł świnie.
Pragnął on napełnić swój żołądek strąkami, którymi żywiły się świnie, lecz nikt mu ich nie dawał.
Wtedy zastanowił się i rzekł: Iluż to najemników mojego ojca ma pod dostatkiem chleba, a ja tu z głodu ginę.
Zabiorę się i pójdę do mego ojca, i powiem mu: Ojcze, zgrzeszyłem przeciw Bogu i względem ciebie;już nie jestem godzien nazywać się twoim synem: uczyń mię choćby jednym z najemników.
Wybrał się więc i poszedł do swojego ojca. A gdy był jeszcze daleko, ujrzał go jego ojciec i wzruszył się głęboko; wybiegł naprzeciw niego, rzucił mu się na szyję i ucałował go.
A syn rzekł do niego: "Ojcze, zgrzeszyłem przeciw Bogu i względem ciebie, już nie jestem godzien nazywać się twoim synem".
Lecz ojciec rzekł do swoich sług: "Przynieście szybko najlepszą szatę i ubierzcie go; dajcie mu też pierścień na rękę i sandały na nogi!
Przyprowadźcie utuczone cielę i zabijcie: będziemy ucztować i bawić się, ponieważ ten mój syn był umarły, a znów ożył; zaginął, a odnalazł się". I zaczęli się bawić.
Tymczasem starszy jego syn przebywał na polu. Gdy wracał i był blisko domu, usłyszał muzykę i tańce.
Przywołał jednego ze sług i pytał go, co to ma znaczyć.
Ten mu rzekł: "Twój brat powrócił, a ojciec twój kazał zabić utuczone cielę, ponieważ odzyskał go zdrowego".
Na to rozgniewał się i nie chciał wejść; wtedy ojciec jego wyszedł i tłumaczył mu.
Lecz on odpowiedział ojcu: "Oto tyle lat ci służę i nigdy nie przekroczyłem twojego rozkazu; ale mnie nie dałeś nigdy koźlęcia, żebym się zabawił z przyjaciółmi.
Skoro jednak wrócił ten syn twój, który roztrwonił twój majątek z nierządnicami, kazałeś zabić dla niego utuczone cielę".
Lecz on mu odpowiedział: "Moje dziecko, ty zawsze jesteś przy mnie i wszystko moje do ciebie należy.
A trzeba się weselić i cieszyć z tego, że ten brat twój był umarły, a znów ożył, zaginął, a odnalazł się"».

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